Comment choisir son appareil photo? Pourquoi j’ai choisi le Fuji X-T1?

Lorsque l’on photographie dans la rue il faut être rapide, discret et réagir en une fraction de seconde à ce qui se présente alors que l’on ne l’attendait pas. Pour cela il faut un appareil réactif, que l’on connait littéralement sur le bout des doigts. Il convient donc de ne pas en changer tout le temps afin de le connaitre par cœur et être capable de le régler les yeux fermés.

Mais pour ceux qui débutent la question reste entière: quel appareil photo choisir pour se lancer dans la photo de rue?

En préambule il convient de préciser que tous les appareils photo fonctionnent de la même manière. Malgré toutes les différences possibles (dimensions de la surface sensible, numérique ou analogique, ergonomie ou encombrement par exemple), tous les appareils utilisent les mêmes réglages: la sensibilité, l’ouverture et la vitesse d’obturation.

Cette observation nous conduit à répéter: l’appareil qui convient le mieux est celui que vous emportez avec vous!

De cette maxime découle un autre point important: votre matériel ne devrait pas être lourd et encombrant, sans quoi vos virées tourneront court, elles deviendront pénibles et à terme, vous perdrez l’envie de sortir faire des photos ou d’emporter votre appareil partout…

A cela s’ajoute qu’un appareil volumineux et lourd est aussi un appareil voyant qui vous empêchera de progresser discrètement et donc de prendre vos photos sans être vu. Avec un appareil photo imposant vous serez un peu comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, tandis qu’un appareil plus petit vous fera passer pour un touriste lambda et vous permettra de rester relativement discret.

J’ai reçu mon premier appareil photo à l’âge de 11 ans. J’en ai « hérité » d’une tante qui gagnait sa vie comme photographe de rue. Elle était ce que nous appellerions aujourd’hui une « photographe-filmeuse ». C’est à dire qu’elle proposait à la vente les portraits qu’elle faisait des personnes qu’elle croisait dans la rue. Il s’agissait d’un Foca Standard équipé d’un 35mm comme celui-ci. J’en étais raide dingue!

foca standard

Je m’en suis servi longtemps grâce à mon grand-père qui me fournissait les kilomètres de pellicule que j’avalais alors pour photographier mon environnement proche. Des photos bien naïves que je reverrais avec plaisir aujourd’hui mais qui ont malheureusement disparu depuis, tout comme le boitier…

Le son de l’obturateur à rideau (en tissu) était un régal absolu mais l’absence de cellule intégrée rendait l’exposition aléatoire pour le gamin que j’étais alors, à une époque où l’accès au savoir n’était pas si aisé qu’aujourd’hui.

Par la suite j’ai pratiqué toutes sortes de boitiers, plus ou moins « évolués », mais surtout avec plus ou moins de plaisir. Le dernier en date fût un Nikon D700 avec notamment le 24/70mm@f/2.8. Ce boitier m’a accompagné longtemps, dans mes expériences professionnelles comme dans mes travaux personnels. Je ne faisais pas vraiment de photo de rue à ce moment-là. Ma pratique était plutôt tournée vers le portrait et la lumière que je découvrais lors de mes contrats en studio.

Il y a quelques mois que j’ai découvert un peu par hasard la gamme Fuji-X de Fujifilm. Préparant un trek islandais qui doit nous mener du sud au nord du pays à pied, j’étais à la recherche d’un boitier léger. Un ami m’a alors proposé son Fuji X10 qui m’a émerveillé à la seconde où je l’ai pris dans les mains!

La question insidieuse s’était alors installée dans mon esprit: pourquoi continuer à s’encombrer d’un boitier aussi lourd que le D700? Ne puis-je pas trouver un appareil qui m’offre la même qualité d’image et une ergonomie semblable mais un poids et un encombrement moindre?

J’ai donc passé quelques heures à fouiller la toile pour me renseigner sur la gamme des boitiers Fuji, puis sur l’ensemble des appareils sans miroir, pour finalement emporter tout mon matériel Nikon chez mon revendeur et le troquer contre un Fuji X-T1 et son 18/55mm vendu « en kit ».

Le X-T1 est un boitier simplement incroyable! Pas un jour ne passe sans que je m’émerveille de le prendre en main. C’est un boitier petit mais robuste à l’ergonomie proche de la perfection, qui produit des images fantastiques. Je pense que l’essentiel est ainsi résumé.

Me séparer de mon D700 n’était envisageable qu’à la condition de gagner au change. Et le X-T1 répond parfaitement au cahier des charges.

D’abord en termes de fiabilité. Le D700 est un boitier tropicalisé et cet aspect revêt une grande importance à mes yeux. Un appareil photo doit pouvoir prendre des photos dans les pires conditions, il doit pouvoir résister à des chocs éventuels. Ce n’est pas un bijou destiné à trôner sur une étagère. Mon X-T1 a d’ores et déjà montré sa fiabilité, photographiant sans broncher sous des trombes d’eau pendant des heures et des heures. Il s’agit d’un boitier mono-bloc tropicalisé et c’est pour moi un critère extrêmement important. Le X-T1 est un char d’assaut de 440 grammes!

xt1-body

Un autre aspect qui fût important dans ce choix est la polyvalence du boitier. J’ai l’intention de l’utiliser ponctuellement pour faire du portrait, du paysage ou répondre à des commandes ponctuelles. Ici encore le XT-1 excelle. C’est un boitier à objectifs interchangeables permettant de varier les focales comme sur un reflex, et donc de pratiquer tous les types de photographies. A noter au passage que la gamme d’objectifs proposée par Fuji est simplement excellente.

Concernant la photo de rue on optera généralement pour une focale fixe, de taille raisonnable et au champ plutôt large. A titre personnel j’ai pris l’habitude d’utiliser le 27mm « pancake » dont le poids et l’encombrement sont proches de zéro (son angle de champ correspond à un objectif de 41mm sur un capteur plein format, une focale simple et naturelle, proche de la diagonale du capteur). Le piqué est fantastique et l’autofocus très rapide. Le seul bémol concerne l’absence de tropicalisation et d’une bague de diaph’… certains reprocheront également l’absence de stabilisation, mais il faut accepter les compromis, la stabilisation étant incompatible avec le format pancake de ce caillou.

D’autres choix sont pertinents dans cette gamme d’objectifs. Si mes finances me le permettaient je testerais volontiers le 23mm et le 18mm. Du côté des boitiers le X100 semble également faire l’unanimité. Bien qu’il s’agisse d’un boitier à objectif fixe, il semble parfait pour le domaine qui nous concerne. Enfin, le nouveau X-Pro II mérite certainement d’être pris en compte. Mais pour moi, le X-T1 est le boitier idéal.

Considérons maintenant les questions ergonomiques. La prise en main est excellente, encore que ceux d’entre nous qui ont vraiment de grandes paluches pourraient se sentir un peu à l’étroit. Mais par dessus tout il s’agit d’un boitier qui vous évitera de passer votre temps rivé à l’écran pour modifier tel ou tel réglage. Voyez l’image en haut de cette page:

Ici tout ou presque est accessible directement via des commandes dédiées et judicieusement placées, à l’extérieur du boitier. Ainsi de gauche à droite on trouve la molette pour la sensibilité iso, celle pour la vitesse d’obturation puis le correcteur d’exposition. Sous ces molettes on trouve le réglage d’entrainement (braketing, rafale rapide, lente, et pdv image par image) ainsi que le mode de mesure de la cellule (évaluative, spot ou pondérée centrale). Le réglage d’ouverture se fera sur l’objectif via la bague de diaphragme (sauf exception, notamment sur ce pancake qui n’en est malheureusement pas équipé, auquel cas on utilisera la molette dédiée au pouce droit). Enfin les modes de mise au point sont sélectionnables via un interrupteur placé en façade, comme sur nombre de reflex modernes.

Le boitier est tellement bien conçu, à la manière des anciens boitiers argentiques, que je n’entre quasiment jamais dans le menu. Je sais à peine à quoi il ressemble!

S’ajoutent au tableau 7 boutons programmables auxquels on assignera ce que bon nous chante, balance des blancs, simulation de film, choix du collimateur AF, etc…

Pour terminer avec les questions d’ergonomie du boitier il faut préciser qu’il offre un écran orientable qui permettra entre autre de photographier discrètement sans porter l’appareil à ses yeux, en plongée sans devoir s’en remettre au hasard, ou encore au raz du sol. Un outil qui peut s’avérer utile pour la street photography et dans bien d’autres situations.

Mais surtout il y a cet EVF. Décrié au cours des premières générations, il est devenu un véritable atout! Le viseur est immense, lumineux, le taux de rafraichissement excellent vous ferait oublier qu’il s’agit d’un viseur électronique s’il ne nous offrait pas la possibilité de voir nos photos avant même de les avoir prises. Exposition, balance des blancs, profondeur de champ… tous les paramètres à l’exception de la vitesse d’obturation sont visibles avant même de déclencher! Une petite révolution… Pour tout dire il s’agit du viseur le plus confortable qu’il m’ait été donné d’utiliser à ce jour. Je le trouve plus agréable et pratique que ceux du Nikon D700 ou du Canon 1D.

Enfin la qualité des images produites est parfaitement exceptionnelle. Pour vous en convaincre il suffit de lire les divers tests et comptes rendus publiés sur internet. Il semble que le X-T1 fasse l’unanimité de ce point de vue. Par ailleurs, l’ensemble de mes photos de rue visibles en ligne ont été prises avec ce boitier. Fujifilm est spécialiste de la fabrication de film depuis des décennies. Leurs compétences en matière de rendu d’image n’est donc pas tout à fait une surprise. Ce sont les premiers à avoir enlevé le filtre passe-bas de leurs capteurs, bientôt suivi par d’autres fabricants, permettant ainsi un piqué exceptionnel. La matrice du capteur X-trans II présente une répartition pseudo-aléatoire des photosites empêchant l’apparition de moiré sur les photos.

Les simulations de film sont superbes et permettent pour la première fois d’approcher le rendu argentique avec un appareil photo numérique.

Voici donc un tour d’horizon des aspects qui ont guidé mon choix. Pour être exhaustif il conviendrait d’ajouter quelques points de détails comme la charme rétro de ce boitier, sa capacité en rafale, la très bonne réactivité de l’autofocus depuis les mises à jours récentes, les divers modes de mise au point (y compris les diverses assistances à la map manuelle), la montée en iso tout à fait bluffante, la relation client de Fuji, le parc optique de qualité qui ne cesse de s’étoffer, et d’autres que j’oublie certainement…

Son seul véritable défaut est l’autonomie énergétique, mais on y fait face aisément en emportant quelques batteries supplémentaires.

Une autre chose: ce n’est pas un appareil pour les vidéastes. Bien qu’il s’agisse d’un apn il a clairement été conçu pour la photographie, à la manière d’un reflex argentique des 70’s.

Les appareils de la série X procurent un plaisir de photographier supérieur à bien d’autres appareils, et il faut mesurer ce que cela implique au quotidien pour comprendre l’engouement suscité par la marque.

Certains prétendent à juste titre que l’appareil importe peu pour faire de la photographie de rue. On peut en effet aller jusqu’à considérer que les chaussures que l’on emportera ont presque autant d’importance que le matériel photographique. La photo de rue ne doit pas nécessairement être propre. Elle ne requiert pas une technologie supérieure et s’accommode de peu. Le photographe ne maitrise que peu de choses dans cette pratique. Il doit composer avec les conditions climatiques et lumineuses, se tenir prêt à saisir ce qui se présente. L’essentiel est donc d’emporter un boitier petit, léger et discret, numérique ou argentique, que l’on connait par cœur, qui ne craint pas les intempéries, le chaud, le froid, l’humidité, équipé d’une focale plutôt courte que l’on apprendra  également à connaitre très bien. Ajoutons que les appareils numériques doivent supporter des sensibilités élevées pour permettre des vitesses assez rapides diaphragme fermé. Mon choix s’est donc porté sur le X-T1.

Mais vous? Quel boitier utilisez-vous? Pourquoi?

30 réflexions sur « Comment choisir son appareil photo? Pourquoi j’ai choisi le Fuji X-T1? »

  1. Merci pour cette article , je suis complètement d’accort a part que moi c’est le XT10 🙂
    j’ai laisser mes canon 5D2 et 6D et les objectifs série L pour 2 XT10 et les super objectifs ( 18/55 2.8-4 , 23 F1.4 , 56 F1.2 et le 55/200 F3.5-4.8 .j’adore le fuji XT10 pour sa compacité , qualité d’image et comme tu a dit pour le viseur etc…… je prend un énorme plaisir a fair des photos avec le fuji , je fait des rando sans sentir le boitier au tour du coup , c’est génial . Qualité d’image vraiment top et les objectifs ont un sacré piqué .

  2. J’étais Nikon à fond et j’ai changé pour du léger (X-T1) et du lourd quant à la qualité.
    J’avais peur de regretter le D700 (comme vous je le trouvais excellent) et bien non.
    Discret, léger et performant, tout pour me plaire. Vive Fuji.

  3. Bien d’accord avec ce qui est dit, au bout de 3 mois je ne me lasse pas de mon XT1. Légèreté, ergonomie, je ne regrette pas mon parcours Nikon (801s, F100 et D300). J’arrive même à oublier le RAW quand la lumière n’est pas trop capricieuse!

      1. J’ai pris récemment un D750 avec 24-70 f2,8, eh bien j’ai reposé le tout : trop gros, trop lourd maintenant 😰

  4. Merci pour ce bel article :/)
    J’ai adoré mes Fuji, mais j’ai toujours eu du fil à retordre avec les fichiers raw. Une vrai galère pour en tirer la quintessence…
    Alors au final j’ai craqué et suis parti chez Sony.
    Mais vous savez quoi, je regrette quand même mon XT1 et mon X100t 🙁

    1. Arf… je suis désolé pour vous… j’espère au moins que vous avez trouvé le traitement des RAW plus aisé chez Sony… des progrès ont été faits par Adobe vis-à-vis des raw de Fuji. Ils ont fini par se mettre à la page!

  5. Décidément il a la côte ce Fuji. Pour ma part je tourne au D700 et je continue d’apprendre avec ce boîtier, je suis clairement un « padawan » mais de ce que j’ai vu tourner j’ai l’impression que le D700 reste plus polyvalent. Là où il se distingue c’est aussi en concert, gestion de l’auto-focus et faible luminosité ont l’air de toujours l’emporter sur le XT1. Je me trompe?

    1. Salut Pablo! Alors que le D700 soit plus polyvalent ça se discute… c’est un boitier pro très abouti. Il n’y a pas grand chose où il puisse être pris en défaut, en dehors du poids, du prix (du moins à l’époque) et de l’encombrement. Pour la photo de rue c’est bien trop gros à mon avis. Je crois que je n’aurai jamais osé le pointer sur un inconnu de peur de lui faire faire un arrêt cardiaque! Excellent autofocus, très bon en concert. Aucun doute là dessus. Si j’ai fait beaucoup de photos de concert avec, je n’ai encore jamais sorti le XT-1 dans ces conditions. J’ai tout de même l’intuition que je saurai m’en satisfaire… l’AF du X-T1 est souvent décrié. Mais il faut voir comment il est utilisé. L’AF c’est presque une science à part entière. Je pense que je ferai un p’tit billet sur le sujet à l’occasion. Merci pour ta participation!

  6. J’ai découvert les appareils Fuji avec le X100S et j’ai été conquis par la qualité d’image de ce boîtier. J’ai donc décidé de m’offrir un X-T1 et le 18-135 mm. Je suis émerveillé par le rendu des photos et la qualité des jpegs délivrés par cet appareil. Je suis tellement content de mes deux Fuji que je ne regrette pas mon D300S, son poids, son encombrement et son rendu photographique quelconque.

    1. Salut Didier! Je crois qu’on est vraiment nombreux dans ce cas-là. C’est assez incroyable de voir comment ces boitiers procurent un vrai plaisir de photographier. Je crois que c’est parce qu’ils se concentrent sur l’essentiel. Les X ont tout ce qu’il faut, et rien de superflu. Bienvenue à toi!

  7. Rien à rajouter. J’ai le X-T1 même si je continue de sortir avec souvent avec le X-Pro1 dans la rue, malgré ses défauts.
    J’insisterai sans doute plus sur le plaisir qu’apporte cette gamme à photographier. Elle donne vraiment envie de sortir prendre des photos !

  8. Bonjour et super article !!
    J ai quitter mon D610 et les objectif Nikon f2,8 pour la même chose en Fuji et le xt1 pas déçu de mon choix !! La seul chose plus compliquée à apprivoisée est l AF ( du moins les diffèrent type d AF ) îl lui manque juste AF un poil plus rapide pour ma part mais je pense que la pratique va m aider à mieux le connaître !

  9. Bravo pour ton article.

    Je vois que beaucoup d’entre nous ont suivi le même cheminement, car moi aussi mon dernier reflex était le D700 équipé du 24-70 f/2.8.

    Le X-T1 est effectivement le fleuron de la gamme X-Premium, je dirai même toujours après la sortie du X-Pro2. Il reste simple d’utilisation malgré toute la richesse de ses fonctionnalités, une fois configuré on peut l’utiliser comme à l’ancienne avec les 3 bagues ouverture/vitesse/iso.

    Pour la photo de rue je pense toutefois qu’un OVF reste un peu au dessus, notamment pour la photo sur le vif et le zone focusing, à mon sens le X100T est idéal pour cet exercice. Mais le X-T1 avec le 27 pancake reste un excellent choix.

    1. Salut Gil! Merci pour ton commentaire!

      Je testerais bien le X100T un de ces jours c’est certain… mais pour remplacer mon D700 j’avais besoin du X-T1. Plus polyvalent, plus rapide, plus solide. Pas vraiment d’autre choix pour être cohérent. Je n’aurai pas lâché mon D700 pour un boitier qui ne me paraissent pas aussi performant et généraliste.

  10. pour ma part, je suis totalement tombé sous le charme des appareils de chez fuji.
    je bosse avec un Xe1. 27mm pancake. le pied total.
    la qualité d’image de ces appareils est tout bonnement magnifique.

    même si depuis peu j’hésite a passer sur le dernier olympus pen F. encore un hybrid d’ailleurs ;).

    1. Salut Loïs! Probablement très bien ce dernier Pen, mais je ne le connais pas… il faudrait faire un essai pour se convaincre… j’imagine que tu regardes aussi du côté du prix. C’est vrai que le X-T1 n’est pas donné! Mais il semble que le X-T2 soit dans les tuyaux pour cet été. Le prix du 1 devrait chuter de manière assez importante à ce moment-là…

  11. Moi aussi je suis passé du canon 6d avec optique lourde de la série L
    Au fujifilm xt-1 en kit avec le 18-55 f/2.8-4 le 55-200 f/3.5-4.8 le 27 f/2.8 pancake le 35f/2 et le 56 f/1.2 qui est une merveille pour les portraits
    Aucun regret au contraire j’ai toujours mon appareil sur moi discrétion et légèreté et qualité photo rien à dire cet top et jai plus de plaisir à faire de la photo.

  12. Oui, comme tu dis ,Baptiste,c’est un plaidoyer pour Fuji et je me sans maintenant vraiment handicapé pour parler de mon matériel moi qui n’est pas chevauché cette marque photographique pourtant très reconnu des meilleurs photographes.
    Mon équipement, du fameux D700 que j’ai du abandonner à regret (étant trop lourd),j’ai repris un D750, plus léger mais avec son écran amovible il est très pratique mais il ne me sert pas pour la photo de rue que je ne pratiquais pas.
    A la recherche d’un compact, une occasion s’est offerte à moi et j’ai acheté un Olympus O.M.D. 5. Attiré par cette discipline que vous pratiquez en « experts », j’envisage sérieusement la « photo de rue » mais j’ai beaucoup à apprendre et c’est pourquoi je compte sur vos « prises et commentaires  » pour faire mes premières armes.J’ai une focale fixe de 45 mm et un 14-42 mm de base et pour essayer de vous emboîter le pas, je recherche un 14 mm fixe ce qui me fera un 29mm en 24 x 36.
    Je ne crois pas à l’appareil photo « miracle » qui à lui seul serait capable de couvrir toutes les situations ou besoins. Cela se saurait. Chacun à ses qualités propres, tout comme un D750 ne peut faire la qualité d’un D 810, (pour exemple) chacun est bon selon ce que l’on en attendant.
    A bientôt sur les belles pages de la Chronique au Carbone…..et merci à vous de m’accueillir.

    1. Salut Yves!

      L’OMD5 est un très bon boitier. Les différents utilisateurs semblent conquis et il a en outre un avantage sur le X-T1; la stabilisation intégrée au boitier qui fonctionne du coup avec toutes les optiques. Il ne s’agit cependant pas d’un compact mais d’un appareil « mirrorless » (sans miroir). Les compacts n’offrent pas la possibilité de changer d’objectif.

      Quoiqu’il en soit il est très important de connaitre son boitier par cœur! Aussi si tu souhaites te lancer dans la photo de rue il faut te choisir un boitier et ne plus en changer autant que possible. (C’est aussi vrai d’une manière générale, mais la photo de rue demande une vitesse d’exécution probablement très supérieure à bien des genres photographiques).

      Concernant les focales l’idéal serait un équivalent de 35mm en 24×36 soit un 17mm sur un micro4/3 comme l’OMD5. Mais à défaut un 14mm fera très bien l’affaire. D’autant que ce n’est pas le seul critère, il faut prendre en compte sa qualité optique, sa luminosité, ses dimensions, le fait qu’il comporte ou non une bague de diaphragme, une échelle de profondeur de champ… tout ses paramètres ont leur importance. Mais enfin la focale demeure capitale.

      Tiens moi au courant et n’hésite pas à faire signe si tu descends faire de la photo sur Bordeaux. On ira en discuter autour d’une mousse si tu veux! 😉

      1. Avec plaisir, Baptiste dès que possible tu pourras me parler et mettre en pratique cette exigeante façon de photographier. Tu as bien sur raison il faut en toute logique être très réactif des situations « bizarres » de la rue pour capter une scène.L’hyperfocale doit faciliter mais il doit y avoir pleins d’astuces à en juger les photos du site que je trouve souvent cadrées tout près des sujets. Je pense que je prendrais mes sujets assez loin au début car je serai vite repéré.Mon 14 mm attendra un peu, il ouvre de 2.5 à 22, donc pas de souci pour les flous d’arrières plan. L’OMD5 à le postfocus ou la prise tactile directe sur le sujet et comme l’écran est inclinable il permettra beaucoup de discrétion enfin je crois.
        Merci pour ton invitation Baptiste et donc à bientot.

  13. Bonjour Baptiste… et les autres

    Toujours très complexe pour moi le choix d’un appareil. J’ai l’impression de ne jamais trouvé ce que je voudrais… sans doute parce que ça n’existe pas ! Du coup, je m’égare un peu, j’ai changé plusieurs fois.
    Aujourd’hui, j’ai moi aussi un Olympus OMD-EM5, avec plusieurs optiques dont le 17mm, ce qui me donne un équivalent 35mm.
    Mais j’ai eu l’occasion d’utiliser le Fuji X100s. Je regrette aussi beaucoup mon petit Ricoh GRD3, sans viseur certes, mais tellement agréable à utiliser et tellement discret.

    Bonne continuation, et merci pour ce bel endroit d’échange.

    1. Salut Lionel! Moi je m’en suis toujours tenu à ce que j’avais. Du coup en fin de compte je n’ai pas de points de comparaisons dans des modèles issus d’une même « génération »… (sauf quand j’utilisais un D700 mais que je devais utiliser un Canon 1D au boulot).

      Ce qui est certain c’est que poser un énorme réflex par fatigue pour reprendre un de ces petits mirrorless m’a redonné de l’enthousiame! Ils sont bien légers et pratiques les petits boitiers que tu cites!

  14. Salut à tous, j’arrive après la guerre, mais comme pas mal de gens ici, je me suis convertis à Fuji. Merci pour ce bel article Baptiste. Après avoir gardé longtemps un Nikon D200, je suis passé à l’hybride avec l’ XE2 avec le 18mm f2. Idéal pour la Street Photo. J’ai juste pas eu le choix de la couleur car il y avait une super promo sur le silver. Du coup mon appareil est camouflé avec du Gaffer 😉 Je lorgnais sur le 27 mm pancake, mais au final j’aime bien le 18mm pour la street. Récemment je me suis acheté un Ricoh GR IV d’occasion pour pas cher (230€). Je commence juste à le maîtriser mais je peux déjà affirmer que c’est un vrai régal de shooter avec.Il tient litéralement dans la poche. Son gros avantage est son petit capteur qui nous permet d’avoir une profondeur de champs hallucinante. Ok la qualité d’image n’est pas comparable au Xtrans, mais à côté de çà, le crop factor de x3 comparé aux APS-C est un réel avantage. En pleine journée ensoleillée je dépasse rarement l’ISO 100.
    J’ai eu l’X70 dans les mains, mais là Mr Fuji faudrait le faire maigrir et j’y penserai peut être 😉

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